avr 072012
 

Depuis 9 mois, les salariés de l’usine PSA d’Aulnay et leurs familles vivent dans l’inquiétude. Depuis 9 mois, ils se mobilisent avec le soutien des élus locaux pour obtenir des garanties sur l’avenir de ce site majeur pour l’emploi et pour l’ensemble de la filière sur le département.
Nous avons demandé dès le mois de juin au gouvernement la tenue d’une table ronde sur ce dossier crucial pour la ville d’Aulnay et la Seine-Saint-Denis.
Ce n’est qu’aujourd’hui, à moins de 3 semaines du premier tour de l’élection présidentielle, que le Préfet, sur ordre de l’Elysée, a organisé cette table ronde avec un message clair à l’attention des salariés : surtout, pas de vagues avant la présidentielle.
Lors de cette table ronde, la direction du groupe PSA n’a pris qu’un seul engagement : celui de ne surtout pas prendre d’engagement. Qui peut croire qu’un groupe industriel de cette importance n’a aucune visibilité sur sa stratégie à 3 ans ?
Les salariés ne peuvent être que plus inquiets après cette réunion, et nous continuerons à les soutenir pour que des réponses enfin claires et positives soient apportées sur l’avenir de l’usine d’Aulnay-sous-Bois.
nov 222011
 

Répondant à mon invitation, l’intersyndicale du groupe PSA/Citroën s’est réunie à l’Hôtel de Ville, le 10 novembre dernier, pour évoquer l’avenir du groupe automobile. Le message des délégués était clair : qu’en est-il de l’avenir du site de production d’Aulnay ? Nous voulons la vérité ! Le 15 novembre, ni le Comité Central d’Entreprise extraordinaire, ni  la déclaration du Président de la République n’ont rassuré les salariés. Annoncer 6000 suppressions de postes, la fermeture du site de Melun et le reclassement de l’intégralité des salariés touchés, cela rappelle l’épisode difficile de la reprise d’Arcelor par Mittal à propos de laquelle le Président de la République avait aussi annoncé le reclassement intégral des salariés. La réalité a été bien différente. Raison de plus de continuer à demander la tenue en urgence d’une table ronde qui réunisse le gouvernement, la direction du groupe PSA , les délégués syndicaux  et le maire d’Aulnay. Aux cotés des salariés, je demande la vérité : des engagements précis et des garanties fermes.

juil 052011
 

 

 

 

 

 

 

 

 

La semaine dernière, une délégation dont j’étais partie prenante et qui se composait de cinq parlementaires du département, dont les anciens ministres Marie-George Buffet (PC) et Eric Raoult (UMP), ainsi que de Gérard Gaudron, député UMP de la circonscription d’Aulnay-sous-Bois, a été reçue par Eric Besson, ministre de l’Industrie. Cette « union sacrée » autour du sort des salariés de PSA est une bonne chose à condition qu’elle débouche sur des actes concrets. C’est notamment pourquoi j’ai réclamé des garanties sur la poursuite de la C3 jusqu’en 2016 et l’arrivée d’un nouveau modèle pour la remplacer. Je demande également une table ronde et la mise sur pied d’un observatoire du site. Rien ne serait plus dommageable, en effet, que d’enterrer la question cruciale de l’avenir de l’usine sous un énième rapport. Pour ma part, je reste, aux côtés des salariés, plus vigilant que jamais.